Le Premier Contact, 65 000 ans avant Roswell
Il existe des livres sur Roswell.
Des livres sur les anciens astronautes.
Des livres sur les Dogons, les Mayas, les Égyptiens…

Les Aborigènes avaient déjà vu les étoiles descendre
Et pourtant, c’est là, au cœur d’un continent immense et isolé, que vit le peuple détenteur de la plus longue tradition orale continue connue au monde plus de 65 000 ans de récits transmis sans interruption.
Et dans ces récits, reviennent inlassablement des visions qui défient les cadres habituels :
- des êtres descendus du ciel,
- des chants dictés par les étoiles,
- des figures non humaines peintes sur la pierre,
- et des lois sacrées venues d’ailleurs.
Ce livre n’est ni un roman, ni un essai sensationnaliste. C’est une enquête documentaire rigoureuse, qui croise trois champs rarement réunis :
- l’anthropologie, pour la profondeur des savoirs anciens,
- la mémoire orale aborigène, pour sa précision rituelle et cosmique,
- et l’ufologie, dans ce qu’elle a de plus sérieux, ancré, documenté.
En posant une question volontairement dérangeante
« Et si le premier contact avait eu lieu non pas en 1947, mais il y a 65 000 ans ? » cet ouvrage occupe un espace encore inexploré du savoir, où les frontières entre mythe, histoire et possible se brouillent.
C’est un territoire rare. Peu d’ouvrages existent sur cette conjonction entre tradition aborigène et hypothèse extraterrestre.
Ce livre est donc une exception. Une tentative de tendre un fil entre deux mondes : celui du sacré ancestral, et celui du mystère universel.
Que l’on soit chercheur, lecteur passionné ou simple curieux du ciel, ce livre propose un voyage à part , une marche silencieuse dans le désert rouge, où les étoiles, un jour, seraient descendues.






